Lors du conseil municipal du jeudi 23 octobre 2008, Michel Chappat, maire-adjoint délégué aux Finances a laissé entendre que compte-tenu de l’important endettement de notre ville, la crise financière devrait se traduire par une baisse des investissements de la commune, ou une augmentation des impôts locaux. Il a laissé le soin aux élus du conseil municipal de délibérer sur cette question prochainement.
Avant d’augmenter les impôts locaux ou de tailler dans le budget d’investissement -équipement des écoles, isolation des bâtiments publics, rénovation des routes et des trottoirs, etc- ne serait-il pas plus judicieux de chercher d’abord à réduire le budget de fonctionnement, qui représente 80% des dépenses (en 2007, les dépenses d’investissement représentaient 309 euros par habitant, contre 1355 euros pour les dépenses de fonctionnement) ?
Cette approche de bon sens n’a même pas été évoquée par le maire-adjoint, alors que c’est effectivement l’option retenue par les communes les plus vertueuses. Citons (encore une fois !) l’exemple d’Élancourt, où il est prévu d’annuler une grosse partie des événements de l’année 2009, pour conserver à la commune toute sa capacité d’investissement malgré les conditions économiques difficiles.
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